L'origine de la terreur … Les lettres persanes de Mohammad… 1985 livre les secrets de l’islam 2000 Panoramiques


L'origine de la terreur …
Les lettres persanes  de Mohammad…

David Abbasi                                                   www.Abbasi.fr

David Abbasi dévoile les «lettres persa­nes »de l'Arabe Mohammad ses emprunts à la culture iranienne. Et indique en con­clusion d'où vient la propension islamique au terrorisme.
Pour accepter une nouvelle science ou une nouvelle théorie, les savants exigent des preuves, des arguments, des raisonnements mais les masses, dépourvues de connaissances approfondies et d'expérience intellectuelle, attendent un miracle de chaque prophète et, à défaut, s'attachent à sa tombe et aux souvenirs liés à sa mémoire. C'est là qu'elles pensent trouver un remède à leurs maux.
Ce que l'on a appelé le miracle de Moham­mad fut son livre et ses paroles, compilées vingt ans après sa mort dans le Coran ou livre 1 de lecture.
Le Coran, un livre sous influence Le style de cet ouvrage est en rupture par rapport à la tradition de la poétique et de la rhétorique arabes qui connaissaient à cette époque l'élégie, le sonnet et le quatrain dont le rythme métrique était identique. Cepen­dant les poèmes persans, notamment les Khosrawani, étaient composés en vers libres, non rimés, comme on peut le constater dans les Gasses de Zoroastre.
C'est cette tradition étrangère qui a mani­festement influencé le prophète de l'islam. Ainsi, outre un bon nombre de symboles et de caractères coraniques qui se rencontrent dans l'ancien rite persan, on trouve dans le Coran la traduction de certains Gasses de l' Avesta. C'est le cas par exemple du ver­set 29 de la sourate 15 : « Lorsqu'au début de ['univers tu nous as créés et soufflé de ta nature pour nous offrir la raison» ; des ver­sets 31 et 34 de la sourate 9 : « Quelle est la punition de celui qui rend maître le menteur impur? » et « Quelle est la sanction de ce malveillant qui gagne sa vie en blessant les agriculteurs honnêtes et les animaux? »
 Mohammad eut en effet quelques conseillers importants qui l'aidèrent à élaborer sa doctrine et à développer sa révolution.
On reconnaît d'ailleurs ce style d'importa­tion dans la production poétique et dans les discours élaborés par les proches amis de Mohammad qui s'inspirent dans leurs pro­pres compositions des quatrains de Khayam, de Haféz ou de la poésie de Nimâ, considéré comme le père de la poésie moderne persane.
Mohammad eut en effet quelques conseil­lers importants qui l'aidèrent à élaborer sa doctrine et à développer sa révolution. Cer­tains des proches amis du prophète étaient originaires de pays voisins et c'est ce qui explique que, bien que l'on prétende que le Coran fut révélé au prophète en langue arabe, on rencontre dans cet ouvrage des termes étrangers empruntés aux grandes langues de civilisation de l'époque. Ces mots ont sim­plement été« arabisés », c'est-à-dire intégrés dans le cadre grammatical arabe.
Voici quelques termes persans utilisés dans le Coran: Abarigh (pluriel d'Abrigh) ; Aya ; Dinar; Djahanam; Estabragh; Ferdows; Ghofl; Houd; Kafour; Kanz; Kourte; Madjous; Maghalid; Mardjan; Mask ; Mazdjah ; Né ; Rass ; Rome; Saghar; Sal­sabil Saradégh; Sédjil; Sndass; Tanour; Yagoute ; Yahoud ; Zandjébil.
L'apprentissage
La tradition rapporte que Mohammad avait coutume de passer de nombreuses nuits de veille dans la grotte de Hâra, et qu'à l'issue de ses retraites, fiévreux, il devait rester alité plusieurs jours. C'est vraisemblablement au sortir d'une ce ces périodes d'exaltation qu'il produisit ses premiers énoncés poétiques 1 .
Les beautés de la poésie persane ont-elles été soudainement révélées au prophète de l'islam? Ou le Coran est-il le produit élaboré d'un long apprentissage?
On ne peut pas ne pas penser que toute connaissance présuppose une initiation. Ainsi, pour prendre un exemple célèbre, Mol­lawi, qui fut pendant des années le juge suprême de Ghouniéh, n'avait jamais com­posé de poème avant de faire la rencontre d'un vieux dépenaillé nommé Shams de Tabriz. Cet homme sut éveiller son âme et son esprit; et c'est alors seulement, à l'âge de trente-cinq ans, que Mollawi commença à composer de la poésie et créa son œuvre si considérable.
Or l'éveilleur de Mohammad fut un Persan auquel les historiens ont prêté plusieurs iden­tités. J'incline pour ma part à l'appeler Rouz­béhan ou Rouzbahan.
Rouzbahan était un érudit, un savant qui, après de nombreuses péripéties, devint esclave et se fixa à La Mecque où il fit la connaissance de Mohammad.
Cet homme connaissait bien toutes les reli­gions persanes. Il avait été un temps mage zoroastrien puis avait abandonné le foyer sacré du zoroastrisme pour se convertir au manichéisme et à la religion mazdéiste dont il devint un des leaders intellectuels. Cepen­dant, après le massacre des mazdéistes, il dut fuir l'Iran et se rendit à Damas ou en Irak. C'est là qu'il fut fait prisonnier de guerre, par la ruse d'un juif ou d'un arabe, et vendu comme esclave pour une somme considéra­ble : en effet, sa tâche ne consistait pas à exé­cuter des travaux de peine mais à écrire, traduire et enseigner.

Rouzbahan connaissait parfaitement la conjoncture politique de son temps. Il savait qu'en Iran, du fait des massacres et des guer­res civiles, les fondements du pouvoir impé­rial étaient fragilisés. Il se rendait compte que les Arabes s'affaiblissaient mutuellement en se querellant dans le but d'obtenir la gestion de la Kaaba et de ses idoles. Il pressentait que si un sage éclairé énonçait un nouveau message religieux, en s'appuyant sur les Anciens, il trouverait de l'écho.
Or Rouzbahan avait conservé des relations avec le chef de l'Église de Damas, Boheira, et son représentant à La Mecque, Nofe!. Boheira avait, bien auparavant, pressenti le rôle que jouerait Mohammad en tant que pro­phète. D'autre part, Nofel qui était de la famille de Khadijah, première femme de Mohammad, avait reçu de Damas l'ordre de désigner un suppléant en raison de son grand âge. A la faveur de nombreux voyages que Mohammad avait effectués à Damas, Boheira avait vu en lui la personne la plus capable pour remplacer Nofel et le représenter à La Mecque. Il l'avait dit à d'autres membres de la Quoriche : « En compagnie d'Aboutaleb et de la caravane de Quoriche, Mohammad s'en était allé à Damas pour faire du com­merce. Parvenue à Bosrâi de Damas, la caravane croisa le chemin de Boheira, un prêtre savant qui vivait au couvent. Boheira interrogea Mohammad et le prophète lui répondit en tous points conformément aux attentes du prêtre. Boheira dit à Aboutaleb :Amène-le chez lui et méfie-toi de l'attitude des juifs à son égard car s'ils le rencontrent et apprennent tout ce que je sais de lui, ils lui feront grand tort,. ramène-le chez lui le plus tôt possible2.» Ainsi Boheira recom­manda-t-il à ses proches de respecter Mohammad et de l'instruire.
Cependant, dans la rivalité acharnée qui existait à l'époque entre les religions mono­théistes du judaïsme et du christianisme, les chrétiens s'efforçaient de l'emporter. Au retour de ce voyage à Damas, Nofel, qui était l'un des principaux chefs chrétiens de la péninsule arabe et qui avait pour nièce Kha­dijah fit en sorte que la responsabilité des caravanes commerciales à destination de Damas soit confiée à Mohammad, ce qui per­mit au Prophète de disposer du soutien finan­cier qui lui était indispensable pour déclencher son mouvement. L'honnêteté et la droiture dont le futur Prophète fit preuve conduisirent Nofel à proposer à Mohammad, alors âgé de vingt-cinq ans, de prendre pour femme Khadijah, bien que celle-ci eut une quarantaine d'années.
Le premier GabrieL.
L'épanouissement de la littérature et de la poésie arabes coïncide avec cette période dite de l'obscurantisme où l'on croyait qu'en chaque poète résidait un diable qui lui dictait ses poèmes. Dans le langage de Mohammad cet inspirateur s'est parfois appelé Gabriel, d'après un terme hébraïque qui signifie «l'envoyé de Dieu ». Un verset du Coran, en écho à la rumeur populaire, témoigne de la présence de cet émissaire providentiel: « Nous savons bien qu'un être humain, de langue persane, instruisit Mohammad3. »
D'après les recherches historiques et le texte du Coran\ la première personne qui apprit à Mohammad à faire de la poésie en style persan fut Rouzbahan de Perse qui adoptera plus tard le nom de Salman.
A quelle époque Rouzbahan s'est-il lui­même baptisé Salman de Perse, on ne le sait pas exactement. Mais on constate qu'il n'y a pas grande différence entre «Salman» et « musulman» : islam, musulman et salman ont la même origine...
En islam la terreur politique remonte directement au Prophète.
Dès que le mouvement du nouveau pro­phète s'affirme et s'amplifie, Mohammad achète donc Salman (alias Rouzbahan) à son maître pour une somme astronomique: « Sal­man fut racheté au prix de trois cent soixante arbrisseaux de palmier et quarante oughiyés d'or [l'oughiyé est une ancienne mesure équi­valent à 7 mésghals, soit 35 grammes]. Les condisciples de Mohammad ont participé à cet achat. » Rouzbahan mit vraisemblable­ment à profit la coutume qui voulait que les croyants soucieux de pureté devaient se recueillir chaque année dans la grotte de Hâra pour instruire Mohammad. En effet, ces séjours dans la grotte sacrée autorisaient une certaine promiscuité entre pauvres et riches, maîtres et escl_ves : «Le Prophète allait un mois par an à la Hâra, selon la tradition Quo­riche [...] Au cours de ce mois, il donnait àmanger aux pauvres. Quand le mois était écoulé, il revenait à la Kaaba et, après avoir effectué une tournée de vénération [...] il ren­trait chez lui5. »
Le Prophète déclara par la suite que Sal­man faisait partie de sa propre famille. Il lui accorda un statut important et fit en sorte que les autres califes le consultent. Cependant, à la suite de la brutale invasion de l'Iran par les Arabes, Salman se retira de la politique et fut confiné à Tisphone et à Médaén où il organisa le mouvement révolutionnaire chiite qui se dressa contre l'islam omeyyade.
Le style persan imprègne donc le Coran. Ainsi Mohammad baptisa son livre Le Coran et non Le Divan conformément à la tradition arabe; il appela ses chapitresSourates alors que les Arabes employaient le terme Ghasi­déh (élégie, ode) et désigna les versets comme étant des Aïeh alors que les Arabes les nommentBéïtes (distiques). Il disposa enfin un blanc à la fin de chaque verset comme pour des rimes6. Ces traits distinctifs apparurent d'autant plus singuliers que les musulmans, lorsqu'ils envahirent l'Iran, détruisirent les bibliothèques de sorte que personne ne put se rendre compte des simi­l_tudes entre les poèmes de l'islam et la poé­sie persane.
Par ailleurs, le Coran est semé de traits de pensée persans comme la confirmation de la pensée mazdéiste qui assura dans une cer­taine mesure la survie du rite persan et de l'astrolâtrie.
Au total, cet exotisme n'est sans doute pas étranger à la force de suggestion poétique du Coran qui explique en partie que beaucoup de personnages importants des Quoriche se convertirent à l'islam.
La Kaaba persane était la maison des idoles
 La légende rapporte que le roi Syrus, dési­gné dans la Bible comme le sauveur des juifs, gouvernait quelque cent vingt-huit pays. Cet empire comprenait les territoires actuels de l'Arabie Saoudite et de l'Egypte.
Or lorsque les troupes iraniennes vovlurent traverser la Mer rouge pour gagner l'Egypte, elles élevèrent un temple à La Mecque nommé Maison de Mars (âtéchgâh khane keyvan) et qui est devenu aujourd'hui la Kaaba. Ce temple où l'on conservait le feu en un lieu sacré fut abandonné par les Ira­niens qui durent quitter La Mecque en lais­sant sur place quelques représentants pour gouverner le Yemen.
Cependant la Kaaba, plusieurs fois détruite et reconstruite, demeura un lieu sacré, géré par plusieurs familles et tribus arabes. Elle rappelle par sa structure d'autres temples qui subsistent encore en Iran, notamment la « kaaba de Zaratustra» à Nagsh e Rostam. Les Arabes tournaient autour de ce temple pour obtenir l'intercession des idoles conser­vées dans ce lieu.
Le premier qui installa des idoles dans la Kaaba fut Amr Ibn Lahâ. Devenu chef de sa tribu, il s'était rendu à la ville de Bélgha où il vit un peuple qui adorait des idoles. Il ramena de ce voyage La Hôbale, qu'il dis­posa dans la Kaaba en compagnie de l' Assâf et du Nâéléh, et invita le peuple à adorer et à vénérer ces divinités7. Puis chaque tribu arabe de la péninsule prit l'habitude d'instal­ler ses idoles à l'intérieur ou à proximité de la Kaaba. Il y eut ainsi la Lâte, adorée par la tribu Saghif originaire de Taîef, 1'0sâ, idole des Quoriche, la Ménnate, vénérée par les tribus Ausse, Khazradje et Ghassan, etc.
En raison de son ancienneté et de sa taille, La Hôbale, installée à l'arrière du temple, était l'idole principale de la Kaabax. Cette idole s'appelait aussi « Allah» et le père de Mohammad, qui était portier de la Kaaba, était nommé Abdo Allah, c'est-à-dire «Esclave de Dieu» : Allah est en effet la même chose que Elâh, qui signifie Dieu et qui, joint au préfixe « Al », forme « Allah ».
Selon un récit historique remontant à l'époque de l'obscurantisme où les Arabes sacrifiaient de temps à autre un animal, voire un de leurs gendres au pied des idoles, Abdo Allah devait sa vie à la grande idole Hôbale.
Le grand-père de Mohammad, Abd al Mot­tâleb, avait fait le vœu de sacrifier un de ses fils s'il pouvait en avoir dix. Lorsqu'il eut ses dix fils, il tira au sort pour savoir lequel serait sacrifié et le sort tomba sur Abdo Allah, le père de Mohammad. Abd al Mot­tâleb prit donc son fils par la main et l'amena auprès des idoles Assâf et Naéléh pour l'égorger. Cependant les Quoriche, qui avaient coutume d'offrir leurs oblations à ces idoles, se levèrent et demandèrent: « 0 Abd al Mottâleb, que vas-tu faire? » A quoi Abd al Mottâleb répondit: «Je vais lui trancher la tête. » Mais les Quoriche et les gendres d'Abd al Mottâleb répliquèrent: « Par Dieu, tu ne dois pas le décapiter» et ils offrirent dix chameaux pour être sacrifiés à la place d'Abd Allah9.
L'origine de la terreur en islam
En islam la terreur politique remonte direc­tement au Prophète. Les premiers actes de terrorisme politique perpétrés par les musul­mans furent accomplis directement sous les ordres de Mohammad et par ses proches. Ils touchèrent les guerriers et les poètes qui s'opposaient à l'islam. Parmi les victimes on compte une majorité de juifs et quelques femmes.
Ainsi Kaib Ibn Zahir, le fameux poète arabe, avait composé des poèmes satiriques virulents sur le prophète de l'islam. Or, aux yeux de l'Arabe, la poésie est l'arme la plus redoutable pour l'esprit et la pensée, et Mohammad donna l'ordre de l'abattre où qu'il soit. Il fut assassiné discrètement par l'un des membres de sa propre famille qui avait adhéré à la nouvelle religion. Mais ce ne fut pas un cas isolé. Le poète Abou Afak et Asmâ, fille d'Omaïr et redoutable poé­tesse, une femme d'une belle prestance qui avait une voix 'prenante, furent également assassinés par leurs proches convertis à l'islam pour avoir pris pour cible le prophète dans des satires acérées qu'ils propageaient dans la ville.lO
Kabb Ibn al Ashraft, un des plus célèbres poètes arabes qui, par sa mère, descendait des juifs de Nasire, fut le plus acharné de ces moqueurs. Lorsqu'il apprit la nouvelle de la victoire de Badr, Kabb affirma tout d'abord qu'il s'agissait d'un mensonge puis, lorsque la nouvelle s'avéra véridique, il s'en fut à la Mecque où il composa des élégies en l'hon­neur de tous ceux qui étaient tombés. dans cette bataille. Puis il s'en revint à Médine. Cependant Mohammad supportait ses satires jusqu'à ce que Kaab se mette à composer de la poésie érotique mettant en scène des musulmanes, ce qui le mit proprement en rage. «Qui m'apportera la nouvelle de sa mort? »s'exclama le Prophète. Et un groupe d'hommes dont faisait partie le propre frère de lait de Kaab assassinèrent le poète par ruse.
 L'alliance de l'islam avec les brigands arabes
Le Coran accorde en effet une large place à la violence et aux activités guerrières. En dehors des deux mois de trêve «< Moharam » et «Safar») la guerre fut en effet, à cette époque, la principale activité des Arabes.
La lutte armée était légitimée en tant que riposte aux attaques de l'ennemi: « Battez­vous [...]contre ceux qui se battent contre VOUS!I.» Cependant, le Coran déterminait implacablement un enchaînement des res­ponsabilités historiques qui impliquait tous les musulmans, d'une génération à l'autre, dans une sorte de vendetta inextinguible: « Tuez-les [vos ennemis] là où vous les trou­verez et chassez-les de là où ils vous ont chassés. »
Mettant en pratique les versets radicaux du Djihad (la Guerre sainte) et la Défâ (la défense) le Prophète en personne décida d'attaquer les caravanes des Quoriche pour récupérer les biens confisqués aux musul­mans de La Mecque et augmenter les réser­ves financières de Médine. Abouzar, qui appartenait à la tribu des brigands de Ghafar, joua un rôle important dans la programma­tion de ces opérations cependant que Mohammad chargeait son oncle Hamzeh du commandement d'une troupe.
Au début, les tribus situées sur l'axe La Mecque- Médine, qui étaient alliées des Quo­riche, empêchèrent les offensives des musul­mans. Le prophète envoya alors son cousin germain Sad Ibn Vaghas à la tête d'une troupe au désert mais, cette fois encore, les musulmans s'abstinrent d'attaquer directe­ment les caravanes des Quoriche et se con­tentèrent de s'emparer de butins enlevés aux tribus rencontrées sur le trajet. Le Prophète préféra jouer la carte de la négociation poli­tique et s'engagea dans des tractations avec les chefs des tribus idolâtres du désert qui s'allièrent à lui dans le seul but d'obtenir des butins. Il réussit ainsi à obtenir le soutien de Ghafar, Banou Madlidji et Banou Damréh et finit par réunir une armée beaucoup plus nombreuse que celle dont il disposait à l'origine.
Dès lors, les attaques de caravanes reçurent un statut religieux et furent baptisées « Ghaz­véh» (razzias). Il n'y eut pas moins de soixante-trois expéditions de ce type conduites du vivant du Prophète contre une seule guerre défensive «( Khandagh ») : ces actions offensives, qui visaient aussi bien des villes et des villages, rapportèrent un butin considérable.
David ABBASI  
 1. Le Coran, sourate 74.
2. Histoire de Tabarie, p. 83.
3. Le Coran, sourate 16, verset JO3.
4. Le Coran, sourate 16, verset JO3.
5. Histoire de Tabari, p. 848.
6. AI Etghan, p. 180.
7. Tosih El Méllal, p. 375.
8. Id., p. 386.
9. Histoire de Tabbari, p. 796.

10. Dr Sharïati: Connaissance de l'Islam [Islamshénassi]. II. Le Coran, sourate 4. verset 71.

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